À propos du CGER


Notre histoire

En 1995, le comité de direction du ministère des Transports du Québec (MTQ) mandatait un groupe de travail chargé de trouver une solution pour améliorer la productivité et la rationalisation des dépenses de gestion de l’équipement roulant et des ateliers de mécanique. Les problématiques soulevées concernaient principalement l’encadrement, les contraintes liées aux acquisitions et au système de gestion informatique, ainsi que les coûts de revient très élevés et non compétitifs.

La solution retenue à l’unanimité fût la création d’une unité autonome de service, qui offrirait la possibilité d’implanter le concept de gestion par résultats et permettrait des allégements administratifs, dans une optique de saine gestion des biens de l’État.

Avec ce nouveau concept de gestion, il devenait possible de proposer des services aux autres organismes publics, ce qui amènerait des économies d'échelle importantes. Cette clientèle externe représenterait, quant à la charge de travail et au nombre de véhicules potentiels, plus que le double de ce qui était entretenu et géré à cette époque par le MTQ. Ce dernier disposait déjà de ressources humaines compétentes et spécialisées ainsi que d'ateliers de mécanique partout au Québec. Donc, les services qu’offrirait cette unité aux autres organismes publics rendraient possible l'amélioration de la productivité des ateliers et de la compétitivité. L'unité autonome de service permettrait aussi, tout en assurant une gestion globale du parc, de maintenir une structure opérationnelle régionalisée pour bien tenir compte des besoins locaux et, par conséquent, de fournir des services adaptés à la clientèle.

Création de l'unité autonome de service

Le 27 mai 1997, le Centre de gestion de l'équipement roulant (CGER) a été officiellement reconnu comme unité autonome de service par le Conseil du trésor. L'entente de gestion a été signée le 13 juin 1997 par le sous-ministre des Transports et le directeur du CGER et révisée en septembre 1998.

Implantation du CGER

Étant donné qu'un des objectifs du CGER est de s'autofinancer en offrant des tarifs concurrentiels à une clientèle non captive, l’organisation doit s'assurer de mettre en place un système de gestion des plus efficaces. En étudiant d’autres organismes de gestion de parcs, le CGER a pu se fixer des cibles à atteindre et déterminer les moyens pour y parvenir, dans le but de réduire les écarts de performance.

Depuis ce temps, le CGER est en constante évolution afin de devenir le principal gestionnaire de parc de véhicules publics au Québec. Avec quelque 140 clients, tels que des ministères, des organismes publics et des municipalités, de même qu’un taux de satisfaction de sa clientèle de plus de 90 % depuis plusieurs années, le CGER a prouvé sa valeur.

Dernière mise à jour le 2017-07-25 15:17:28